Idées & tendances pour créer

Des idées pour créer son entrepriseCréer une entreprise à partir de nouvelles idées, de nouvelles tendances nécessite de rester à l’affûr de tout ce qui se passe en France ou ailleurs en matière de nouveaux produits, de nouveaux modes de consommation, de nouveaux concepts marketing …

Comment déceler un opportunité ?

Une opportunité, une bonne occasion, « l’affaire il ne pas manquer» peut se présenter !
Pour déceler une opportunité, il convient tout d’abord de se mettre dans une disposition d’esprit favorable, se résumant à :

  • Avoir en permanence l’esprit critique pour juger : des situations commerciales présentes, des réels mérites des positions acquises par certaines entreprises, des lacunes des systèmes établis, des défauts des produits ou services offerts, etc.
    Les nouveaux concepts de produits, de services ou de prestations sont souvent le fruit d’une remise en cause ou d’une carence constatée dans l’offre par l’apport aux problèmes rencontrés dans la vie en général.
  • Exercer en permanence une grande curiosité intellectuelle : le monde change vite et sans répit. Pour en saisir les opportunités encore faut-il rester en prise avec lui. Cela nécessite une disponibilité intellectuelle importante pour s’informer, analyser, comprendre, anticiper, voire prédire certaines évolutions. Erre curieux de tout pour détecter les opportunités.
  • Faire preuve d’une grande ouverture d’esprit et savoir accepter les apports extérieurs, les savoir-faire ou pratiques différentes qui peuvent ouvrir de nouvelles possibilités commerciales. Il y a souvent, dans les autres économies nationales, quelque chose à transposer ou à adapter pour en faire un projet commercial en France.

Trouver une application nouvelle

Créer une entreprise à partir d’une application nouvelle consiste à utiliser une technique, un savoir-faire, un produit connu en le transposant dans une autre activité, dans un nouveau contexte ou sur un marché diffêrenr. Il y a une part d’innovation dans les applications nouvelles et la réaction souhaitée du consommateur n’est pas toujours certaine. Un projet de création dm> une application nouvelle est donc plus risqué, mais en cas de succès la rentabilité est supérieure. Par contre, le plagiat peut être très rapide.

Créer un nouveau produit ou service

L’innovation pure relève d’un exercice plus ardu. Créer un nouveau produit, généralement à fort contenu technologique, entraîne des besoins importants de capitaux: pour passer à la phase préindustrielle ; pour réaliser une étude de marché nécessairement approfondie; et pour attendre la réponse du marché. De ce r.1it, les risques se cumulent, mais la rentabilité s’avère normalement bien plus élevée que dans une activité classique où la concurrence est souvent très forte.

D’autres sources possibles

  • Rechercher à vous associer à un projet en cours d’élaboration. Certains ont « le produit » ou « le savoir-faire » mais manquent de moyens ou de compétences. Pour cela, plusieurs pistes. La première : effectuez une veille dans les annonces de «recherches de partenariat», bulletins de «propositions d’affaires», bourses d’opportunités. La seconde : approchez-vous des chambres de commerce et d’industrie (CCI), des chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) ou des autres organismes de développement économique local qui proposent souvent ce service.
  • Acheter un brevet ou négocier une licence d’exploitation d’un brevet ou d’une marque.
  • Rejoindre un réseau de franchise ou de commerce organisé. La notoriété et l’ancienneté du franchiseur ainsi que l’existence de on réseau apportent (avec les obligations d’information qui leur sont imposées) un certain gage de sécurité pour la réussite de l’entreprise nouvelle. Mais cela ne dispense naturellement pas de questionner soi-même une ou plusieurs entreprises liées avec le concédant ou le franchiseur. Pour vous aider à trouver le bon réseau, nous vous conseillons de lire cet article : Franchises : 10 nouveaux concepts qui cartonnent ainsi que les magazine spécialisées.

Définir et valider son idée

Quelle que soit son origine, l’idée ne représente, au départ, rien de bien concret.
Pour passer il un projet réaliste, la première chose il faire est de bien la définir, c’est-à-dire de se forcer il la résumer en quelques lignes précise », concises et fortes.

Cet exercice va permettre de coucher sur le papier cette fameuse idée, d’arriver à en cerner clairement les différents aspects en évoquant : les caractéristiques du produit ou du service envisagé, son utilité, son usage, les performances prévues, et les grands principes de fonctionnement de l’entreprise à créer.

A ce stade de la réflexion, il faut s’efforcer de prendre conscience des «moins» (faiblesses, lacunes) du produit ou du service proposé. mai aussi, a contrario, des «plus» (caractère novateur ou spécifique) et de ses avantages concurrentiels.

Partir Seul : Les précautions à prendre :

Partir en solo et monter sa boîte tout seul est relativement habituel mais cela n’empêche pas de prendre quelques précautions :

  • Le lieu

Choisir un endroit où exercer sa profession qui ne soit pas le domicile si possible, du moins après un certain temps. Il est important de pouvoir séparer sa nouvelle activité de sa vie privée. Ou du moins de pouvoir occuper une pièce bien séparée du domicile familial, Idem pour le téléphone qui ne doit pas être identique à celui du foyer. Ce peut d’ailleurs être un portable, car cela est il présent passé dans les mœurs.
Cela permet également de s’astreindre à des horaires « de bureau» et de ne pas s’organiser à sa guise, ce qui est la grande tentation des nouveaux entrepreneurs. Et cela représente une précaution en cas de liquidation ou de difficulté. Difficile de voir arriver chez soi le contrôleur des impôt, ou un huissier au titre de la société alors que l’on est chez soi.

  • La gestion du temps

Prêter attention il sa gestion du temps et être attentif à respecter des méthodes professionnelles avec sérieux. Il faut parfois appliquer des recettes que l’on a apprise dans sa vie de salarié par exemple, mais si l’on se lance directement sans d’autre expérience, il faut se forcer à se fixer des objectifs dans des durées précises et faire des bilans réguliers par rapport à ses buts. Un entrepreneur solo aura forcément tendance à faire ce qui lui plaît en négligeant ou en remettant à plus tard ce qu’il aime moins.

Un exemple quasiment bateau : l’entrepreneur ou artisan disposant de bonnes connaissances techniques, d’un vrai savoir-faire, aura du mal à s’astreindre de sortir de son métier à proprement dit pour aller prospecter sa clientèle. Or, cela peut mener à l’échec, car attendre le bouche-à-oreille signifie que l’on dispose d’une trésorerie suffisamment confortable pour pouvoir tenir le choc.

  • Une bonne organisation administrative

Plus facile à dire qu’à faire : ne pas laisser trainer les démarches et retrouver facilement ses documents. Cela est lié à la personnalité du créateur, mais aussi il la place physique dont li dispose. D’où l’importance d’avoir un bureau. Cela est d’amant plus important si l’on gère soi-même sa comptabilité. Sinon, mieux vaut avoir recours à un centre de gestion agréé ou à un comptable de sa connaissance.

  • Ne pas s’isoler

Garder un certain recul en préservant des contacts sociaux y compris au niveau professionnel. On le dit auvent, on le répète mais créer en solo provoque forcément un isolement. Et cela n’est pas toujours facile à supporter. De la même façon, il faut pouvoir s’accorder des pauses lorsque les affaires se passent bien et ne pas rester « le nez dans le guidon ».

  • Des détails qui n’en sont pas

Les détails sont également importants comme le fait de venir à la même heure au bureau, mais aussi de bien ranger le tout à la fin de chaque journée afin de bien démarrer le lendemain. Bien entendu, ces précautions sont précieuse lors du démarrage. Ensuite une auto-discipline se crée de façon automatique.

Quelques pistes à suivre